WE STOP pauvreté !

WE STOP pauvreté !

Allocation ou salaire universel, salaire à vie, gratuité construite, ...

Dès le début des années 1970, l’ambition d’en finir avec la pauvreté semble avoir échoué et le système de sécurité sociale est accusé de tous les maux. Les critiques sont alors émises tant à droite par des économistes comme Milton Friedman qu’à gauche par les nombreuses organisations de défense des pauvres. L’idée se développe que cette « pauvreté dans l’abondance » ne peut être réduite par le biais des institutions classiques ce qui remet en cause les politiques sociales qui avaient été menées jusque-là. L’idée de remplacer le système de sécurité sociale voit le jour à gauche comme à droite avec des propositions différentes.

C’est ainsi qu’apparaissent des termes comme allocation universelle, revenu de base, revenu inconditionnel d’existence, revenu social garanti, salaire universel, gratuité, … La diversité des expressions est, à elle seule, révélatrice de l’intérêt porté actuellement par les économistes, syndicalistes, journalistes, hommes politiques et citoyens à ce sujet. Toutes ces propositions se veulent inconditionnelles et universelles.

Notons que d’une idée encore utopique, ces propositions sont devenues des réponses et des alternatives sérieuses. Certaines prennent appui sur le déjà là, acquis au travers des luttes ouvrières. Leurs porteurs proposent de renouer avec ces luttes qui remettent en cause les fondements du capitalisme. Ainsi, Bernard Friot s’appuie sur le statut de la fonction publique pour proposer de généraliser un salaire à vie. Paul Aries, lui, parle d’ilots de gratuité construite pour désigner comme.les germes d’un possible changement de cap.

« A quelles conditions ces propositions peuvent-elles être une alternative à la répartition inégale des revenus et du travail, à la disqualification d’une partie importante de la population ? Quel chemin choisir pour éliminer la pauvreté qui se développe dans l’abondance ? Quel avenir s’en dégage pour nos enfants, nos petits enfants ? »

Pour répondre à ces questions, Paul Aries, politologue et auteur de « Gratuité versus capitalisme. Des propositions concrètes pour une nouvelle économie du bonheur », nous accompagnera durant le WE à partir de son expérience, de sa traversée de différentes alternatives et de sa proposition de la gratuité construite.

Lieu : La Marlagne à Wépion (Namur)
Quand ? Les 4 et 5 avril 2020
Prix indicatif : 60 €

Pour toute information et inscription : Veuillez contacter le secrétariat au 081/23 15 22 ou par courriel à l’adresse info@cefoc.be
Inscription au secrétariat : pour le vendredi 20 mars 2020