
Et si la crise écologique était aussi une crise de notre manière de voir le monde ?
Dans la culture occidentale, il semble souvent naturel de distinguer l’humain de la nature, l’esprit du corps, le civilisé du sauvage. Cette manière de penser, faite de séparations mais aussi de rapports de domination, a profondément marqué notre façon d’habiter la Terre. Elle a contribué à considérer le vivant comme une ressource à exploiter plutôt que comme un monde avec lequel nous cohabitons. Aujourd’hui, les limites de cette vision apparaissent de plus en plus clairement.
À partir de l’étude du Cefoc « Panser nos liens au vivant », ce week-end propose de découvrir les réflexions de philosophes et d’anthropologues comme Philippe Descola, Baptiste Morizot ou Charles Stépanoff, qui invitent à repenser notre place et à imaginer de nouvelles manières de cohabiter. En rendant accessible à tous et toutes les concepts de ces penseurs, ce week-end propose d’explorer d’autres chemins. Mais il ne s’agira pas seulement d’écouter ou de comprendre avec le cerveau. La littérature, l’observation du vivant, le mouvement, la danse, sont d’autres manières d’expérimenter, de regarder, de faire l’expérience d’un corps attentif, sensible et en relation. Ressentir avec son corps, déplacer son regard, déplacer ses certitudes avant de penser autrement le monde. C’est aussi ce à quoi invitera ce week-end de formation.
Lieu : A la Maison Notre-Dame du Chant d’Oiseau à 1150 Bruxelles
Quand ? Les 12 et 13 décembre 2026
Prix indicatif : 60 €
Pour toute information et inscription : Veuillez contacter le secrétariat au 081/23 15 22 ou par courriel à l’adresse info@cefoc.be
Inscription au secrétariat : pour la fin novembre 2026