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En confinement

Confinement

Confinement

Peut-être que lire/s’informer aujourd’hui, c’est... tenter de consolider, dès maintenant, des arguments pour résister à ceux qui tenteront certainement encore par la suite de préserver le système, leurs intérêts et privilèges.

Suite aux mesures gouvernementales, toutes les activités de formation sont suspendues. Le Cefoc travaille à bureaux fermés/confinés.
Pour nous joindre : info[@]cefoc.be et nos numéros téléphoniques respectifs, voir page "Formateurs-permanents".

En cette période de confinement, nous vous partageons quelques questions de sens et de non-sens.

Nous les déposons ici en espérant qu’elles voyageront, qu’elles susciteront en vous de la réflexion, qu’elles porteront des fruits, qu’elles permettront - plus tard - d’échanger, de partager, de prendre du recul, de (se)questionner... :

-  Comment je me sens aujourd’hui par rapport à la situation ?
-  Qu’est-ce qui me frappe, me choque, me sidère, m’interpelle, me révolte... dans ce que je vis/dans ce que des proches vivent/dans ce qui se vit dans le monde ?
-  Qu’est-ce qui m’aide à tenir bon, à garder la tête hors de l’eau, à faire face, à rebondir... ?
-  Quels non-sens et quelles sources de sens dans la situation actuelle ?

Nous vous proposons aussi de la lecture... Pourquoi ?

Peut-être que s’informer aujourd’hui, c’est... s’outiller pour empêcher d’oublier, après une crise comme celle du COVID-19, les responsabilités du système capitaliste !
Peut-être que s’informer aujourd’hui, c’est... tenter de consolider, dès maintenant, des arguments pour résister à ceux qui tenteront certainement encore par la suite de préserver le système, leurs intérêts et privilèges.
Peut-être que s’informer aujourd’hui, c’est... prendre le temps de lire, chacun et chacune à son rythme, pour faire sa part, comme le colibri, si petite soit-elle !

Solidairement vôtre,
Toute l’équipe du Cefoc

Nos publications confinées regroupées par thématique

Carte blanche

« Gérer l’urgence... puis réinventer l’avenir » Une carte blanche du Soir, signée par le Cefoc, pour « agir » dans cette drôle de période et préparer la suite, les combats à venir !

Interdépendance

La vie sur terre en danger : à qui la faute ? Dans cette analyse, qui n’est pas sans lien avec l’actualité « Coronavirus », Joseph Dewez, bénévole au Cefoc, y explique la notion d’anthropocène. Qu’est-ce donc ? Une nouvelle ère de l’histoire caractérisée par le fait que l’activité humaine laisse des traces au cœur de la géologie de la planète. Il interroge les constats de dégradation de la planète : est-ce l’humanité entière qui en est responsable ? Ou seulement une petite partie ? Quels sont les impacts ?
La vulnérabilité, force ou faiblesse Voici bien une analyse à lire ou relire tant elle reste d’actualité. Bien que la société actuelle valorise en effet à outrance l’autonomie individuelle, nous sommes tous interdépendants les uns des autres, mais aussi avec la société, la nature, le climat… Le Corona virus nous le démontre avec violence. Cette analyse propose de considérer la vulnérabilité non pas comme une faiblesse mais comme une force pour entrer en relation avec l’autre et pour établir des relations solidaires et plus justes.

Penser l’effondrement

Transition écologique. Sortir du sentiment d’impuissance, de l’individuel au collectif Un peu partout à travers le monde, des personnes et des collectifs appellent au changement : vers plus de solidarité, d’égalité, de respect de l’environnement… Entre autres, la « transition écologique » rencontre de plus en plus de succès en Belgique et ailleurs. Mais reste qu’il n’est pas évident, pour beaucoup, de se lancer dans des initiatives qui concrétisent d’autres options pour la vie en société, voire même de « croire » en la possibilité d’une alternative au système dominant.
Entretien avec Pablo Servigne sur la collapsologie Dans une interview qu’il a accordée à France Inter, Pablo Servigne revient sur la brutalité de la crise du coronavirus, qui met en évidence, selon lui, la vulnérabilité de notre modèle de société. Une belle occasion de continuer à réfléchir à nos vulnérabilités. Qui est Pablo Servigne ? Il est l’un des penseurs de la collapsologie, un domaine de recherche (certains disent une doctrine) qui étudie l’effondrement possible (voire déjà en cours) de la civilisation « thermo-industrielle ».
De l’effondrement à l’entraide Face à la crise du Corona virus, on constate bel et bien l’effondrement d’un système de pensée et de « faire société ». Il parait donc urgent, et cela se développe un peu partout autour de nous, de redevenir compétent en matière d’entraide et de solidarité. En commençant par prendre conscience que l’entraide n’a rien de nouveau ! Depuis les origines, elle est bel et bien à l’œuvre au cœur du vivant : faune, flore et humains confondus.
L’intuition pour agir En avril 2018, Pablo Servigne et Raphaël Stevens définissaient l’intuition pour le magazine Imagine Demain le Monde. Pour eux, ce mode de connaissance majeur pour l’espèce humaine est indispensable pour aborder le monde qui vient. Mais cela est-il compatible avec l’approche scientifique ? Un article à relire en ces temps bousculés. http://www.imagine-magazine.com/pdf/126_sciences.pdf

Vieillesse, fins de vie : sens et non-sens

Fleurs de funérailles Une initiative à découvrir ! En cette période de confinement, beaucoup de familles sont endeuillées et seules, sans pouvoir se réunir, se resserrer, s’enlacer pour affronter/accepter ces situations. Des poètes belges s’unissent pour rédiger des poèmes funéraires et les mettent à disposition de tous. Ce faisant, ils donnent vie à la citation de Carl Norac : «  D’habitude, il y a une minute de silence au milieu des accolades et des discours. Dans ce silence assourdissant et la distance obligée, une minute de poésie est la moindre des choses, mais ce n’est pas rien. »
Vieillir et mourir, ici et aujourd’hui Depuis plus de dix ans, le Cefoc propose une réflexion sur les fins de vie et la diversité des questions de sens qui en émergent. Il questionne notre société à partir de cette extrémité qu’est la fin de vie et surtout, veut résister à la déshumanisation qui guette : manque de temps dans les maisons de repos, disparition progressive des rites, réduction du temps octroyé au deuil, dévalorisation de la vieillesse... Autant de réalités que le Coronavirus et la période de confinement ont amplifié et mis en évidence aux yeux de toutes et tous... L’étude Vieillir et mourir, ici et aujourd’hui parue en 2016 est à découvrir ici
Des groupes sur la thématique des fins de vie La période de pandémie nous interroge sur quantité de questions posées dans les groupes Cefoc à propos du sens et du non-sens des fins de vie. Ainsi, l’importance des rites comme « invention humaine pour tenter d’assumer la mort ». Comment une société peut-elle dire adieu à l’un de ses membres quand seule la famille peut être présente ? Chacun existe par tant de facettes (amitiés, travail, bénévolat, militantisme, hobbys...). C’est à partir de l’expérience concrète des personnes en formation que le Cefoc travaille ce genre de questions (voir dans le dépliant d’un groupe liégeois). Quand pourrons-nous reprendre ces rendez-vous pour poursuivre ces chemins de rencontres si intenses et soutenantes ?

Et les spiritualités dans tout ça ?

Et Dieu dans tout ça ? Notre collègue Thierry Tilquin vient de publier dans le magazine L’Appel un article intitulé Et Dieu dans tout ça ?. « Certains l’accusent d’avoir répandu la pandémie. D’autres le prient de les éloigner du fléau. La plupart l’ignorent, l’urgence est ailleurs. Un Dieu qui punit, un Dieu qui libère. La Bible n’esquive pas les questions que suscite une telle tragédie. On y découvre des pistes de sens pour une spiritualité en temps de confinement. À condition de la lire autrement. » A découvrir en suivant ce lien : https://magazine-appel.be/IMG/pdf/6-9-6.pdf

Le temps

Le lièvre et la tortue, à la recherche d’un temps humanisé Le confinement nous a obligés à modifier notre rapport au temps, alors que nous sommes tellement habitués à l’urgence, à l’accélération, au manque de temps... En 2017, le Cefoc, Sagesse au quotidien et Axcent collaboraient pour interroger le temps à partir du vécu de participant.e.s (de différentes convictions) et proposaient des alternatives individuelles et collectives pour une relation au temps plus riche. L’étude « Le lièvre et la tortue. A la recherche d’un temps plus humanisé » a de quoi nous inspirer en cette période de ralentissement.

Art et Sens

« Lettre d’intérieur » (France Inter) Chaque matin sur France Inter, un artiste livre en trois minutes ses impressions du moment sous forme d’une « Lettre d’intérieur ». Écoutez et lisez, en plus de celles de Gaël Faye, Taha Ben Jelloun..., la lettre de la philosophe et historienne Mona Ozouf. Une lettre à propos de notre rapport au temps et de l’importance du passé et de la mémoire en période de confinement. Cliquez ici pour retrouver le texte ou l’écouter (lien France Inter)
La place de l’art dans nos sociétés Le secteur culturel est l’un des grands laissés-pour-compte aujourd’hui, tant les langages scientifique et économique prévalent alors que le langage symbolique, artistique est fondamental pour penser « l’humain ». Il y a quelques jours,Thomas Gunzig, avec sa plume acérée et son humour caustique, nous rappelait les besoins des artistes. #artistesenconfinement #art #ecouterpouragir Lien vidéo Facebook de la rtbf
Poème « L’air de rien » de C-Line En guise de soutien pour nos artistes, nous vous proposons d’écouter le poème composé et récité par Céline Trujillo Trujillo, alias C-Line, au début du confinement, intitulé « L’air de rien ». Un poème qui raconte avec légèreté, l’air de rien, notre présent confiné, notre temps suspendu, notre printemps fleurissant... Et ça fait du bien ! Il est illustré par des photos prises par l’une des formatrices bénévoles du Cefoc, Christiane Henvaux, dans son jardin. Merci à elles deux pour ces beaux partages.

Inégalités

Se loger avec un petit revenu En 2018, notre collègue Annick Page mettait en lumière le parcours semé d’embûches pour celles et ceux qui doivent se loger avec un petit revenu. Les freins sont non seulement financiers, mais aussi administratifs, relationnels, législatifs... Cette analyse fait le tour des alternatives possibles tout en posant un regard critique sur chacune d’entre elles. Se loger avec un petit revenu, des enjeux à découvrir ici.