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Depuis 1967

2015

Le Cefoc a fêté ses 25 ans, le 10 octobre 2015, dans les locaux du Cinex. Une exposition a été réalisée en collaboration avec le Carhop (le Centre d’animation et de recherche en histoire ouvrière et populaire). D’autres invités étaient là pour mettre l’ambiance : Madame Zaza, Monsieur Grain de Sable et Madame Grain de Sel, René et son accordéon, Ninette et ses chansons... Quelques souvenirs dans l’Atout Sens n°21.

2011

Élargissement de la reconnaissance par la Fédération Wallonie-Bruxelles au domaine de la recherche (Axe 3.2)

2010

Le Cefoc a fêté ses 20 ans, le 23 octobre, dans les locaux du Cinex. Un colloque était organisé sur le thème : « Partenaires en Éducation permanente : pour quoi faire ? ». Puis ce fut le temps des prises de parole, des réjouissances et du gâteau ! Echo dans le numéro d’Atout Sens de décembre 2010

2006

La Communauté Française reconnaît le Cefoc en « Action associative » dans le champ de l’Education Permanente, en vertu du décret du 17 juillet 2003, et ce, pour cinq ans.

2005

Le Cefoc a fêté ses 15 ans, le 22 octobre, dans les locaux du Cinex. Une fête simple et joyeuse à laquelle plus de deux cents personnes ont participé : membres de groupes et anciens, partenaires et sympathisants. Ce sont les groupes de formation qui ont occupé une place centrale dans la prise de parole pour exprimer, à leur manière, en quoi la formation les rejoint dans leur vie et leur action, et les aide à devenir toujours plus sujets et acteurs.

2002

Le Cefoc est reconnu par la Communauté Française dans le cadre du décret de l’Education permanente.

2000

Les participants aux groupes de formation sont près de 500. Le Cefoc souffle ses dix premières bougies. A cette occasion, un colloque sur la formation en milieux populaires est mis sur pied et une fête organisée.

1991

Une asbl est créée (le Centre de Formation Cardijn) dont un laïc, José Vermandere, devient le président. Tandis que Tony Dhanis reste responsable de l’équipe des formateurs, Jean-Claude Brau lui succèdera en 1994. Dans les années qui suivent, le nombre de groupes de formation augmente. Les formations se diversifient et s’ouvrent à un public de plus en plus large et pluriel. Le groupe des formateurs, professionnels et bénévoles, s’étoffe.

1990 : le Centre de Formation Cardijn voit le jour

Le changement de perspectives dans l’Église et la diminution des candidats à la prêtrise conduisent les évêques à fermer le Séminaire Cardinal Cardijn. Mais de nombreuses personnes, mouvements, groupes insistent pour que le projet de formation puisse se poursuivre avec les hommes et femmes de milieux populaires. Depuis 1972, en effet, plus de mille personnes avaient eu l’occasion de suivre le parcours de formation. Le Centre de Formation Cardijn voit le jour.

1984

Les évêques veulent enlever au Séminaire Cardinal Cardijn (SCC) une partie de la formation des futurs prêtres. La pression de nombreux groupes, organisations et mouvements permet au SCC de poursuivre son projet.
Tony Dhanis prend le relais comme responsable de l’équipe des formateurs.

1972

La formation et les méthodologies du SCC s’adaptent progressivement à la culture des milieux populaires. Les séminaristes demeurent dans leur milieu de travail. La formation est organisée en soirée et lors de week-ends. Des « non-candidats au sacerdoce » rejoignent les groupes de formation situés en différents lieux de la Belgique Francophone.

1967

A l’initiative d’aumôniers de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC), la Conférence Épiscopale Francophone Belge fonde le Séminaire Cardinal Cardijn (SCC) pour former des futurs prêtres issus de milieux ouvriers et populaires. Ernest Michel en est le responsable. L’esprit du Concile Vatican II et l’évolution de la société ont prévalu à cette initiative unique dans l’Église.


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